vous ne trouvez pas que ça évoque le moyen-âge, ce motif ?
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
vous ne trouvez pas que ça évoque le moyen-âge, ce motif ?
Avertissement préalable à la consultation des articles de la série "purple hysteria" :
Amie lectrice,
si le rose t'insupporte, si le violet t'incommode, si le mauve te donne de l'urticaire et le parme de l'eczema, passe ton chemin sans regret.
Va-t'en, sereine et sans honte, parcourir d'autres jardins que le mien.
Sois sans crainte, je t'ai comprise, je ne t'en veux pas.
Moi-même, j'avoue, je sature, la faute à une énorme cane violette, qu'il m'a fallu exploiter jusqu'à frôler l'overdose. D'habitude je prépare toujours de toutes petites quantités, et là j'ai voulu innover... Bien mal m'en a pris, me voilà dégoutée de ces tons-là pour des mois !
D'autant que le résultat est bien décevant je trouve, aucune pièce ne me satisfait vraiment. M'enfin je vous montre quand même, parce que j'y ai passé bien du temps, mine de rien.
Une plaque fimo texturée, dorée et résinée, des sequins bronze et des strass, et voilà le travail...
Dédicace spéciale à mon étoile de mer, qui s'est prêtée avec toute la placidité qui la caractérise à une séance shooting digne des plus grandes stars. Trop la classe, moi j'dis.
Nan parce que bon, faut pas croire, c'est agaçant à force de se racler le cerveau à la recherche d'un titre sympa, tout ça pour un bijou !
Allez, un bracelet, pour changer :
Tiens, j'ai pris une autre photo, pour la peine. Même que ça s'appelle un zoom, ça (j'ai de l'avenir dans la photographie, je le sens).
Bon, il ne casse pas trois pattes à un canard, mon bracelet, mais il m'a permis de recycler un bon petit tas de bouts de canes qui trainaient par ci par là, et ça j'adore. Pour les explications techniques, ça se trouve ici !
me revoici avec une bague née de l'association entre un genre de "chips" en argent vieilli qui trainaît au fond de ma boîte à apprêts, et une mini pastille de fimo, texturée et pâtinée. Je trouve cette rencontre presqu'émouvante, il s'en dégage une poésie toute simple, comme bancale, qui m'emmène loin...
bon long week-end !
Aucun rapport avec un quelconque tube monégasque des années 80, c'est juste l'image qui m'est venue alors que je réfléchissais au terme "swirl" par lequel on désigne ce type de perle. Sauf que pour une traduction exacte, tourbillon serait en l'occurence plus juste qu'ouragan. M'enfin je fais ce que je veux, en même temps.
Alors, le swirl, c'est pour moi une découverte récente, d'après un tuto très complet sur Parole de pâte. Totalement addictif, ce truc, si vous voulez mon avis. Et tip-top pour recycler les vieux bouts de pâte qui trainent au fond des placards. La preuve :
J'adore le caractère tout à fait aléatoire et imprévisible de ce genre de réalisations, dans lequel on (enfin moi en tout cas !) ne maîtrise pas grand-chose hormis le choix des couleurs, et qui offre souvent des résultats bluffants.
Vous noterez par ailleurs le montage tout à fait, euh, original, de cette perle.
Première tentative pour dompter un fil métallique.
On n'est pas rendus, moi j'vous l'dis.
Qu'on ne s'y trompe pas... De longues semaines se sont écoulées depuis mon dernier message certes, mais je n'ai pas été inactive pour autant, loin de là ! Plusieurs raisons à cela, et notamment le fait que je dispose désormais d'une pièce dans la maison où je peux bricoler en toute tranquillité et en tout confort... Mine de rien, ça aide drôlement ! Et puis des changements longtemps attendus dans ma vie professionnelle qui, par un mécanisme de cause à effet que je peine un peu à interpréter, m'ont redonné enthousiasme et envie de créer.
J'ai donc plein de choses dans ma besace à vous dévoiler, à commencer par ceci :
Il s'agit d'un pendentif "lentille" d'assez grande taille, réalisé d'après la cane "dentelle" expliquée dans Mathilde Brun dans son ouvrage "L'Art de la canne"*.
Alors gris souris sur fond vert qui pète, c'est sûr, ça peut décontenancer, mais ça fonctionne assez bien en fait, je trouve. Plus que l'association des couleurs, c'est ma cane qui m'a déçue, j'aurais aimé que les fleurettes soient plus aérées, là c'est trop chargé par rapport au résultat que j'escomptais. M'enfin c'est sympa quand même, et puis il faut bien une première fois, non ?
Bon, allez, une autre photo, pour la route.
*En l'écrivant deux fois dans la même phrase un doute soudain m'assaille... Ecrit-on "cane", ou "canne" ???? A priori j'opterai plutôt pour la première orthographe, mais le livre en question utilise la seconde.
Vérification faite sur Parole de pâte, The bible française de la pâte polymère, on écrit bien "cane". Non mais.
Quoi que je fasse, quels que soient mes efforts, ce sont toujours les tons de marron, chocolat, orange, beige, brique qui me finissent par revenir dans mes doigts...
Et après tout, je ne boude pas mon plaisir devant ces coloris qui me plaisent tant, on ne peut pas lutter contre sa nature trop longtemps !
Voici un collier réalisé en deux heures et demi top chrono, cuisson comprise. Alors à ce tarif là, forcément, il n'est ni poncé ni vernis, mais je le voulais ainsi, au naturel, sans artifice.
Ne vous tracassez pas à chercher un sens au titre, il n'y en a aucun, c'est juste l'association de mots qui m'est venue à l'esprit au moment de rédiger ce billet.
Allez, un pendentif pour fêter l'été et les vacances qui approchent doucement :
J'aime assez l'alliance de la plaque rectangulaire et bombée dans ce camaieu de roses, de l'oiseau aérien et du petit strass opalescent qui l'accompagne, et puis aussi le contraste entre la breloque brillante et légère et son support mat, aux rayures irrégulières.
Bon, je ne vous ferai pas le coup de la nouveauté fracassante, rapport au fait que ce disque est sorti depuis près d'un an, je crois. Mais on s'en fiche en fait, le propre des bons albums est d'être intemporels, non ?
Tout cela pour dire que si vous aimez les mélodies douces amères, propices au voyage intérieur, les voix atypiques et "émotionnantes", la guitare et le piano, avec un peu de violon, voire d'harmonica autour, bref si le folk vous emballe, ruez-vous sur ce disque.
C'est juste... beau. Lumineux et mélancolique à la fois, intimiste toujours sans jamais être soporifique, acoustique et limpide, avec des arrangements superbes.
Du nanan, vous dis-je... D'ailleurs, si vous ne me croyez pas, écoutez pour voir :
c'est par là !